‘Barberousse’ d’Akira Kurosawa

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Vers 1820. Après de brillantes études médicales à Nagasaki, Noboru Yasumoto revient à Edo, dans l’espoir de faire carrière. A son grand dam, il est nommé interne à la clinique du docteur Niide, un médecin des pauvres surnommé «Barberousse». Dans un premier temps, Noboru refuse violemment de collaborer avec Niide. Pourtant, peu à peu, il ravale sa déception et se laisse séduire par l’extraordinaire personnalité de son patron, au point d’accepter un jour une redoutable responsabilité…

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Balint : Le médecin, son malade et la maladie

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Pourquoi, malgré de sérieux efforts de part et d’autre, la relation entre malade et médecin est-elle si souvent insatisfaisante, voire malheureuse, alors même que le médicament de beaucoup le plus fréquemment utilisé en médecine générale est précisément le médecin ?

Un remède aussi essentiel ne disposait encore d’aucune pharmacologie lorsque, en 1957, ce livre fut publié en Angleterre. Il y a quarante ans, en effet, le psychiatre anglais Michael Balint (1896-1970), animateur de la Tavistock Clinic, fut à l’origine d’un mouvement médical qui reconsidéra totalement les relations médecin malade maladie.

Il organisa plusieurs groupes de réflexion qui rassemblaient généralistes et psychiatres. Ces praticiens travaillèrent sur des cas très concrets pour discuter des conditions du diagnostic et de l’exercice de la psychothérapie par les généralistes. Leur recherche n’eut pas pour ambition de livrer une solution miracle : l’objectif de Balint et de son séminaire fut surtout de permettre aux médecins de reconsidérer leur expérience de tous les jours, pour mieux cerner des problèmes coûteux en travail inutile pour les praticiens et en souffrances tout aussi inutiles pour les patients.